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Présentation de la commune

La commune de LIMAS aujourd'hui ...

La commune de LIMAS s'étend sur une surface de 559 ha.

La population s'élève, au 1er janvier 2018, à 4808 habitants. Elle n'en comptait que 3 216 en 1975, 3 463 en 1982, 3 652 en 1990, 4 232 en 1999, 4 467 en 2011, 4 730 en 2013.

Historique de Limas

Au printemps de l’An 58 avant J.C., Jules CESAR colonisa notre région qui devint la Gaule LYONNAISE.

L’installation de nombreux soldats Romains, retraités dans notre région, fut à l’origine de la création de nombreuses villas qui devinrent de nombreux villages aux noms à consonance latine.

En ce qui concerne LYMANZ ou LYMANS, l’étude du nom permet de le faire remonter avant l’époque gallo-romaine. En effet, LY-MANZ, LE-MANS, LE-MANSUS signifie en langue celte (issue du Grec) « petit domaine qui constitue une unité agricole ».

Lorsque les Romains s’installèrent dans notre région, il y existait déjà un village de nom celte.

Une carte de 838 précise cette implantation romaine : LYMANS était situé en PAGUS LUGDUNENSIS (Pays de Lyon), dans l’AGER de BUISSANTA (territoire occupé par plusieurs familles).

Lorsque notre région fût convertie à la religion du Christianisme, les limites des PAGUS devinrent celles des DIOCESE, les AGERS devinrent des PAROISSES.

En 900, dans l’AGER de BUISSANTA sont citées la villa de BUISSANTA et celle de LYMANZ.

En 940, dans le catulaire de SAVIGNY, Unfred de BEAUJEU fait don de biens situés dans le diocèse de LYON, dans l’Ager d’ANSE, dans une villa appelée LYMANS.

En 950, notre village fut le siège d’une seigneurie ecclésiastique dépendante de CLUNY (LYMANS est doyenné) et d’un seigneur vassal de Beaujeu (Guichard de LYMANS) (la Guicharde…)

En 976, le nom apparaît dans une charte de l’Abbaye de SAVIGNY.

En 1080, Humbert II de Beaujeu acheta la mouvance de LYMANS.

Vers 1280, après accord de l’Abbaye de CLUNY, Beaujeu installa, dans notre village, un PREVOT.
A cette époque, LYMANS est donc un bourg important, tenant à la fois d’un seigneur laïc (le seigneur de LYMANS) et d’un seigneur ecclésiastique (le doyen de LYMANS nommé par CLUNY), d’un prévot, délégué du seigneur de Beaujeu pour percevoir les redevances et faire fonction de basse justice.

Vers 1140, ce fut la création de VILLEFRANCHE, à partir d’une tour carrée appartenant à la paroisse de LYMANS.

En 1310, le fief de LYMANS fut dit « prieuré, seigneurie ecclésiastique, prévoté ».

En 1365, ce fut le début du déclin de notre village, car la prévoté s’installe à VILLEFRANCHE.

En 1562, la région fut dévastée par le Baron des Adrets, chef du parti protestant de cette époque. Il est dit que le château de LYMANS n’avait plus de doyen, ce dernier ayant rejoint CLUNY.

Les fiefs à Limas

Après la domination territoriale exercée par les seigneurs, apparurent les fiefs (qui correspondaient souvent à de grandes propriétés tenues par les vassaux de ces seigneurs).

En 1560 : répertoire des fiefs à LIMAS
  • le fief et le château de Belleroche
  • les fiefs et maisons fortes de :
  • la Barre
  • le Martelet
  • Buisante

En 1680, le fief de LYMANS ne comportait plus qu’un vieux château épaulé à l’église et quelques terrains.

Jusqu’à la Révolution, les grands domaines furent morcelés pour ne former alors que de petits domaines appartenant souvent à de simples agriculteurs.

Les domaines agricoles

En 1700, LIMANS comptait 12 domaines et 25 petits propriétaires.

En 1720, sont imposés 10 domaines et 5 vignes.
En 1740, sont imposés 8 domaines et 7 vignes.
En 1760, sont imposés 7 domaines.

La révolution

Il n’y eut pas de victimes à LIMAS, les nobles habitant VILLEFRANCHE depuis de nombreuses années.

Seule l’Eglise possédait des biens importants sur la commune. Ils furent saisis et revendus comme biens nationaux. Ce fut le cas du presbytère et de tous les terrains appartenant aux sœurs de l’hôpital de VILLEFRANCHE. Ces ventes accentuèrent le morcellement des domaines. L’église de LIMAS fut conservée comme bien communal dans le but de servir de salle de réunions.

Après la révolution

Les citoyens de la commune durent effectuer de nombreuses dépenses pour :

  • la remise en état et l’agrandissement de l’église
  • la construction d’une école communale (maison mairie-école)
  • la transformation des chemins de terre en routes empierrées.

Le château de Belleroche aujourd’hui disparu.
Le château de Belleroche aujourd’hui disparu.

La commune

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